jeudi 5 juin 2008

Barcelone

10 days or so in Barcelona. Pas le temps de découvrir la ville ou pas pris le temps mais quand même pris le temps de nager dans la piscine rooftop de l’hôtel Princess (c’était froid quand même parce que pas chauffé), d’aller courir le long du littoral et de faire le marché avec ma collègue Caro.
La seule chose dont on ait véritablement profité sera les restaurants. Mention spéciale au Tragaluz, dans une petite ruelle donnant sur le Paseau de Gracia : une entrée qui paie pas de mine, un beau toit tout en verre et des plats incroyables. Mise en scène de tomates, soupe de noisettes avec sorbet mandarine et mousse de turon et autre. Je n’ai jamais mangé un aussi bon sorbet!!! Le reste était aussi très bien, notamment les tapas. Une excellent bacalau à ce petit resto près de mon Agut qui affichait complet. Et puis des tapas sur des places sympas. Les soirées étaient bien sympas et espagnolement tardives. Les matins sont devenus atroces et je commence à me rendormir après le réveil. Il est temps que ça s’arrête.
J’aurai testé 4 hôtels en 1 séjour et le Solmélia de l’avenida Sarria remporte le concours haut la main. Il est suivi de l’aparthotel mariano cubi, à deux pas du bureau. Le Princess est pas mal mais pas à la hauteur du site web. Je ne parle pas du Tryp Apollo qui n’a de bien que la terrasse-jardin du petit-déj. Enfin bon, avec tout ça, vous ne vous en sortirez pas au moins de 130€ par nuit. Voyageurs fauchés, passez votre chemin.

Wondering somewhere in the sky...

Le blog est un outil étrange où l’on se raconte en pensant que cela aura un intérêt pour les autres. Il y a un côté narcissique qui me pose un problème, un aspect ludique, amusant, celui de raconter, en espérant faire rire, toucher, réfléchir.
J’ai pour l’instant partagé mes voyages, mes coups de gueule, mes (mes)aventures. Et voilà que tout d’un coup, je me dis que je pourrai vous raconter à quoi ressemblent mes dernières semaines. Peut être parce que je ne sais pas ce qu’il faut en penser, peut être pour en faire réfléchir d’autres. Bref, pas facile de se lancer mais bon, cet ordi devant moi, ce mal de tête qui m’empêche de me reposer et puis un mail de Max me demandant des nouvelles auront sans doute fini de me convaincre…
Il faut que je vous dise : il y au moins 6-7 écrits où je voulais vous faire partager de beaux moments qui attendent d’improbables photos et une publication. Je ne suis finalement pas un écrivain régulier et décidément pas quelqu’un qui sait prendre le temps. Et c'est sans doute ce constat d’échec qui me motive à vous écrire ce soir. Il est temps d’inverser la vapeur, paraît-il… Pourquoi je n’y arrive pas ? Ces dernières semaines me paraissent un condensé de tout ce que j’avais dit que je ne ferai plus.

Dans cette confusion qui règne dans ma tête, on trouverait pêle-mêle des pourquoi travaille-je autant ? voyage-je autant ? qu’est ce que cela m’apporte-t-il ? pourquoi tout ça ? cela peut-il me rendre heureuse ? pourquoi m’investis-je autant dans mon travail et si peu dans ma vie privée ? Bien des questions sans réponse, bien des questions difficile à formuler, à coucher sur les touches de mon ordinateur.
Au fond, je ne sais pas si c’est vraiment cela qui tourne dans ma tête. Que sais-je ?
Depuis que je suis rentrée, je suis en déplacement permanent ou presque. Dans un challenge permanent ou presque : entretiens, discussions avec des big boss, visibilité. Cela fait 3 semaines que je côtoie des gens influents dans ma boîte et dans mon secteur. Cela a un côté grisant et un aspect futile. Grisant parce que j’ai l’impression de réussir (à quoi ? ), futile parce qu’au fond, je ne sais pas vraiment ce qui me pousse à faire tout cela. Une ambition dévorante ? un modèle dont je ne me suis pas séparée ? je ne sais pas.
De Berlin à Barcelone, cela fait 3 semaines que j’habite dans des hôtels 3-4 étoiles, que je compare les buffets du petit-déj, me lève tôt, me maquille parfois, passe mes soirées à tester des restos avec des collègues. Dis comme ça, ça fait pas envie.
Et puis il y a le côté qui fait que je continue, cette chance qu’il me semble avoir de voyager dans tant de confort, de rencontrer des gens de tout bord, des anglais jeunes et super drôles avec qui j’ai fait la fête jusqu’à 4h du mat, mes collègues français super sympas et très ouverts, et tant d’autres. La vie chez A. , c’est quand même bien.
Work hard, play hard. C’est la devise de je ne sais plus quel MBA et elle colle assez bien à ma vision des choses. Tout dans la démesure. Certains, ici, souriront. Oui, c’est sans doute beaucoup moi. J’échoue à changer et à devenir quelqu’un de mesuré.

Wondering somewhere in the sky ? Non pas que mes pensées m’échappent et que je plane au sens figuré (quoi que ;-)) mais tout simplement parce que je profite d’un vol Barcelone-Stuttgart pour me raconter.

lundi 19 mai 2008

On ne peut pas rester indifférent !


jeudi 8 mai 2008

Back in Dhaka !

Et deja le coeur serre de savoir que je vais quitter dans quelques jours ceux que je viens de retrouver. C'etait la fete chez les tailleurs et meme les gens du cofi 11 (le fameux cafe internet d'ou je vous ecrit, d'ailleurs ;-)) se rappellent de moi.
J'ai des aventures rocambolesques, de belles rencontres, des temples magnifiques et bien d'autres choses a vous conter. Mais pour l'instant, j'ai envie d'en profiter encore et encore!!! C'est pas tres sage mais je fais de longues journees: lever entre 5h et 7h - on aura vraiment tout vu!!!- et j'ecume les temples plus beaux les uns que les autres, l'inde du sud, du nord, le Nord ouest du Bangladesh....
Bref, j'ai les yeux ecarquilles, le coeur rempli de joie et triste a la fois de voir ce pays abandonne par nos contrees dites civilisees... Enfin, en ce moment, je crois qu'il y a pire en Birmanie...

Fermez les yeux ou les gardez grand ouvert en se sentant un peu responsable, un peu coupable de la misere des autres ??? That is a question...

More soon, promis.
Je retourne faire la fete avec mes tailleurs et profitez de l'air pollue de Dhaka

A vous la France ...

lundi 21 avril 2008

Spring is coming in Paris - un vent d'ailleurs

Quand on se remet à écrire, on y prend goût...
Journée épouvante à courir après les visas. J'ai récupéré celui du Bangladesh (quelle facilité comparé à l'an dernier !) et ai essuyé les plâtres chez VFS, le nouveau service, incontournable semble-t-il, pour les visas indiens...
Je vous passe le récit ce soir mais j'ai frôlé la crise de nerf. Un conseil : ne prenez pas l'idée de faire votre visa pour l'Inde au dernier moment...

Bref, la grande nouvelle est que le printemps arrive à Paris (est arrivé ? ). Les cerisiers sont en fleurs, il y a parfois un parfum de campagne qui flotte dans la rue. C'est un plaisir de rentrer tard le soir, le nez au vent et la musique dans les oreilles. On aurait presque envie de découvrir Paris jusqu'à tard dans la nuit...
Un vent d'ailleurs flotte. La moitié de mon cerveau calcule des itinéraires compliqués quelque part entre l'Inde et le Bangladesh. Un an après ou presque, me voilà repartis pour ces pays aux milles couleurs, odeurs, saveurs... J'ai hâte!!!!

dimanche 20 avril 2008

Et si vous préfèrez le Gospel et que vous habitez à Paris

Voilà les concerts de la chorale de ma copine Bénou ;-)

16 mai - Eglise St Georges de la Villette
Metro: bolivar, colonel fabien, juares
Pour une association humanitaire sénégalaise

22 mai - Eglise de la trinité
Metro: trinité
Association Reves

30 mai - Eglise St Jean Baptiste de la salle
Metro: Pasteur
Association: La Luciole (pour sortir de la drogue)

13 juin - Eglise St Jean Baptiste de la salle
Metro: Pasteur
Assocation: Crayon de soleil

20 juin - Eglise St François D'Assise
Metro: Botzaris
Association: Entendre le monde

Voyagez en quelques clics !

Encore une trouvaille de ma copine Maïté :
http://www.world-heritage-tour.org/terre/carte.html
Vous pourrez même découvrir Bagerhat, un des beaux sites archéologiques que j'ai visité au Bangladesh et dont je ne vous ai toujours pas parlé... ;-)

La musique adoucit les moeurs...

Alors, toujours avec du retard, la page publicité pour

MarDimidi : des fillse qui chantent a cappella ou presque, une amie rencontrée sur les routes de Birmanie et un soupçon de zenitude. Le tout ici

et puis, coming soon, le 3eme album des Kwak avec des dates prévues dans de grandes salles parisiennes :
24 avril au CABARET SAUVAGE (festival contre le paludisme)
27 mai à la BOULE NOIRE - sortie d'album
29 mai au NOUVEAU CASINO - sortie d'album

jeudi 17 avril 2008

Time to move !

Des posts écrits mais pas postés par manque de temps pour trier les photos. Des voyages à la pelle, une saison de ski MONSTRUEUSE, des fous rires, des anecdotes et encore plein d'autres choses qui manquent sur ce blog.
Des vacances qui étaient en suspens début mai et tout d'un coup, l'incroyable: une promo miles qui tombe début mai pour l'Inde. L'occasion de repartir faire un petit tour en Asie du Sud
Réponse la semaine prochaine après passage dans les différents consulats ????
Un an après ou presque, j'ai à nouveau la tête ailleurs :-) :-)

dimanche 27 janvier 2008

En attendant les récits de voyage qui tardent...


Une photo pris par Maïté alors que j'allais m'embarquer pour Mandalay. Ou est Charlie ?

mardi 1 janvier 2008

Bonne année !

mercredi 26 décembre 2007

Quel gâchis !

De retour du Bangladesh, et avec le peu d'écho qu'a eu le cyclone, je ne pouvais que me réjouir à l'idée de retrouver quelques unes des beautés du Bangladesh à Paris. Coup politique ? Le saura-t-on un jour ? Ce qui est sûr, c'est que l'affaire était tendue depuis pas mal de temps et si, ici, on ne s'en préoccupe que maintenant, mes amies là-bas avaient sentir venir le coup...

Quel gâchis !

De retour du Bangladesh, et avec le peu d'écho qu'a eu le cyclone, je ne pouvais que me réjouir à l'idée de retrouver quelques unes des beautés du Bangladesh à Paris. Coup politique ? Le saura-t-on un jour ? Ce qui est sûr, c'est que l'affaire était tendue depuis pas mal de temps et si ici, on ne s'en préoccupe que maintenant, mes amies là-bas avaient sentir venir le coup...

Joyeux Noël !

Avec un jour de retard, pour tous mes lecteurs...

Et non, je ne suis pas sur la Côte en ce moment...

mardi 20 novembre 2007

Un mardi soir sur la Terre- pourquoi ?

L'envie de se poser un peu chez soi et l'envie aussi de dire que non, je ne suis pas indifférente à ce qui se passe là-bas, là où j'étais il y a quelques mois, là où il y a encore Kiranne, les amis que je me suis fait et tous ces sourires que j'ai croisé.

Voyons, quelle est la situation ? Je suis dans mon petit nid douillet avec vue sur les tours de Tolbiac, la musique qui va bien, l'autre ordi qui tourne pour analyser toutes ces photos prises aux quatres coins du monde ces dernières années, et là-bas, c'est la misère. Là-bas, on ne nous en parle quasiment pas. Chaque jour, le Monde écrit un petit article pour nous dire que le nombre de morts augmente et que les pays "civilisés" débloquent des fonds de plus en plus importants.
Sans doute, les dons affluent. Je ne sais pas. Je m'en fiche. Donner ? Oui, bien sûr, j'y pense. Mais pour avoir été là-bas, c'est toujours un peu la même question. Qui va faire quoi ? Dans quelles conditions ? ...
Mais la vraie question est-elle de donner ? Non, je ne crois pas. Il me semble que c'est plutôt pourquoi ? Pourquoi nous bornons-nous à compter les morts et apporter de l'aide une fois que ce pays a plongé dans une précarité encore plus grande ? Pourquoi nos gouvernements n'ont ils rien fait alors que le gouvernement bangladais tenter d'évacuer les zones les plus sensibles? Pourquoi aucune main n'a été tendue avant pour évacuer ces pauvres malheureux ?
Bien sûr, la situation n'est pas simple. Bien sûr, on se trouvera toutes les excuses qu'on veut. Mais à l'instant présent, personne ne m'otera de l'idée qu'au lieu de nous informer, on nous désinforme. A peine quelques lignes sur cette coupure d'électricité qui pourtant a affecté même les quartiers les plus riches de Dhaka, etc etc... On est bien loin du tapage médiatique causé par le divorce de notre président ou même de celui dont avait profité le tsunami en Thaïlande. Pourquoi ?

Rester ? Oui sans doute. Cela est finalement très raisonnable et c'est sans doute dans de telles occasions que l'on connaît sa vocation. L'idée de tout plaquer et de partir aider m'a traversé l'esprit mais non, je ne le ferai pas parce que j'ai l'impression d'être plus à ma place ici. Pourtant... Comment faire évoluer les choses en profitant seulement de mon petit confort et en gardant au fond de moi cet espèce de malaise et d'écoeurement que cela m'inspire...? Je suis un peu perdue...

Là bas, quand même, les gens recommencent à vivre et cela me réconforte quelque peu. Kiranne me disait ce matin qu'elle admire la résilience des gens. Moi aussi. C'est cela que j'ai ramené avec moi (en partie), cela qui m'a le plus frappé et le plus touché dans ce pays. Cet article est un beau témoignage. Un de ceux qui font qu'un instant je ferme les yeux et me rappelle de tous ces sourires. Oui, vraiment, de tout mon coeur, j'espère que les gens vont s'en sortir, que ce pays s'en sortira. Parce que son peuple le mérite. Et, sans doute, je ne suis pas à ma place...

Certains m'ont dit qu'ils préfèrent me savoir ici que là-bas. Je les comprends. Pourtant, il ne faut pas oublier cela. D'autres me font part de leur sentiment parce que j'ai été là-bas. Cela, au fond, est encourageant. Cela signifierait-il que nos voyages et nos témoignages contribuent à éveiller l'opinion publique ? Espérons qu'un jour ces pays dits "civilisés" dans lesquels nous vivons arrêtent de fermer les yeux ou de les ouvrir trop tard, quand d'autres hommes n'ont même plus de quoi subvenir à un de leurs besoins vitaux: boire...

jeudi 15 novembre 2007

What a week! -De ma bonne étoile...

La semaine dernière fut haute en couleur mais je n’en suis pas forcément fière.
Il faut dire que tout se télescope un peu : j’ai finalement signé mon bail mi-octobre, fait l’état des lieux un 23 octobre, profité du 1er novembre pour déménager, acheté un lit super confort, nettoyé, vidé les cartons. Cela avançait mais pas assez. Le départ pour Colmar puis les Etas-Unis se rapprochait.Vite, vite, je voulais tout ranger avant de partir pour un mois quasi ininterrompu de déplacements. Alors après le boulot, c’était dîner avec les copains, cartons jusqu’à 1h du matin. Bref, comme d’habitude (…), j’ai voulu trop en faire....
Mardi matin. Réveil tôt car on me livre mon lit. Au BHV, ils ont dit entre 9h et 13h. Sur la facture, il y a marqué à partir de 7h45. Humm… Ils ont dit que le dépôt n’était pas loin de chez moi… Better be here early…7h30, je suis encore chez Cécile en train de lui laisser un petit mot, 7h45 c’est beau le soleil levant sur les Invalides. Le téléphone sonne : les livreurs seront là entre 8h et 8h30. Oups… Urgence. Pourquoi est-ce qu’il n’avance pas celui-là ? Pourquoi je prends l’itinéraire à rallonge ? 8h. Y’a un camion devant l’immeuble ? Non, bon ? Où sont les clés ? Où sont les clés ? Trouvé. Portefeuille récupéré. Les portes de l’ascenceur s’ouvrent. Bruit de plastiques. I rush out. C’est eux. Je peux vous aider ? Voilà, j’ai mon lit. C’est joli.
Il est 9h à peine passées. Finalement, je n’arriverai pas si tard au bureau ? Un peu de rangement, ma première douche à la maison. Me voilà ready to go ? Mais où est mon téléphone ? Où est mon téléphone ? J’ai celui du bureau. Le mien sonne, mais pas chez moi. Oups… RDC, -4. Non, pas dans la voiture. Pas dans l’ascenceur. Pas chez moi. Pas dans la cave. Pas dans les valises. Pas dans les poubelles ??? Le télé-pho-ne sonne, personne ne répond… Je vais voir les concierges, part pour le bureau.
Le téléphone est perdu. Probablement lorsque j'ai à moitié retourné mon sac pour retrouver les clés dans l'ascenceur.Bientôt, la ligne sera coupée. C’est la vie, à trop en faire… On verra ce soir…

21h40 ? Non, décidément, pas de téléphone chez moi. Bon, très bien. Faisons la valise. Ah tiens, il est où le passeport pour les US ? Non, pas là. Pas là. Pas là… Euh. Hey les parents, y’aurait pas mon passeport à la maison ? Non ? La fatigue m’étourdit. Cela ne sert à rien. Demain peut être, je le retrouverai chez Cécile ? Ou sinon, il faudra aller en urgence à la préfecture ?
4h du matin. Le passeport m’obsède et les scénarios se font, se défont à une vitesse incroyable dans ma tête.
6h, je fais le point, mets mes idées sur le papier-d'endroits possibles où se trouverait le fameux sésame pour l'étranger-, pour essayer d’exorciser. Ah tiens, ce carton, j’y avais pas pensé. Sitôt dit, sitôt fait. Des bouquins, voyons, allez, s’il te plaît. Ah voilà la fameuse pochette. OUF… Passeport retrouvé.

2h de vrai sommeil, encore une journée, l’avion pour Strasbourg, la route jusqu’à Colmar. Une nuit. Une journée de conférence, un stand à monter, des clients à convaincre. Intensive ! Dîner de gala. A lot of fun. Des discussions incroyablement witty avec des scientifiques brillants mais dont je comprends à peine 5% de leurs recherches…Vendredi. Last day. Ouf, j’en peux plus. Samedi. Problème du téléphone à régler : il me faut un tél pro pour les US. Magasin 1, 2, 3, retour à la case départ… Je suis nulle pour décider. Certains peuvent témoigner… Bref, ça y est, voilà mon nouveau joujou…. What a phone!!! Balade à Colmar -très joli d'ailleurs-, voiture, avion et ce mot du gardien : « Melle B., veuillez passer à l’accueil pour votre téléphone ».
Le gardien n’est pas là, son remplaçant, un peu lent à la détente… Packing, unpacking. Cécile, mon linge et un peu de girly talk avant de partir. Deux brèves sonneries. Serait-ce Patrick ? C’est le gardien, avec dans la main, … le téléphone !
Happy end ?

Encore une nuit trop courte. 6h30, départ pour l’aéroport. J’arrive alors que les comptoirs AF sont encore fermés. Du coup, je récupère une issue de secours. Ca, c’est cool ! Duty free shopping. Je trouve des bougies Esteban qui sentent incroyablement bon la pêche de vigne. Encore 30 min à passer. Tiens, pourquoi mon nom sur ce tableau ? Bonjour Madame, Voilà, j’ai vu mon nom sur le tableau… Ah, une reconnaissance bagage ? Non, je n’ai rien de spécial dans mon bagage. Il faut aller à la gate ?
Me voilà devant la porte d’embarquement et la Madame Air France qui prépare son vol. Il faut que je quitte mon chariot magique et que je me trimbale tous mes sacs. Mais oui, c’est une première et c’est « big time » : des couloirs, des excaliers, me voilà dans la camionnette AF sur les routes de CdG. A votre gauche, le bâtiment qui s’était effondré et que l’on reconstruit. C’est marrant. Bonjour Monsieur. Ah, je viens parce que c’est la procédure… Humm… Zip… Vous voulez voir quoi ? Rien ? C'était juste parce que c'est la procédure ? Oui, c’est bon… Ben merci, hein… ?! Et hop, hop, camionnette à nouveau, remontée. Les gens embarquent. Le temps d'un dernier appel à la famille, moi aussi.
Nous voilà à DC avec 10 min d'avance sur l'horaire. C'est AF et c'est rare, alors on vous le répète plusieurs fois, parce que bon, hein, quand même... (je suis un peu mauvaise langue, j'admets...). Bref, mon coeur se serre à l'idée de devoir passer la fameuse immigration. Chaque fois plus difficile. Je déteste dans ce pays...
Dulles International Airport n'est pas vraiment hospitalier. A peine arrivés, on vous débarque dans ces espèces de tank hybrides pour aller je ne sais où. Pour la première fois (et pourtant après de nombreuses fois...), ce pays m'écoeure: impossible de ne pas rattacher ces véhicules hybrides à la guerre en Irak et au reste. Pourtant, cela n'a rien à voir. Allez savoir...
Au final, tout se passe très bien et je me retrouve rapidement devant la Madame Avis. La madame est une vieille peau qui ne m'expliquera pas comment prendre la route de Philadelphia (la la la...). Tout ça parce que j'ai refusé son GPS à 12$/ jour ? Je me retrouve avec une voiture american style -waouh, on est quand même bon en design en Europe-. Let's get moving boys ;-)
Un joli bout de route après, je découvre le fameux Christiana Hilton (...) et me rends compte que je n'ai pas le duty free. Oublié à bord. Il est dimanche encore en France. Mon étoile me rendra-t-elle mes bougies ?
A hectic week, that's what they call it... Oh boy... Heureusement qu'on est dimanche. A happy ending, though. Lucky me !

Welcome back!

Welcome back to the blogosphère and welcome back to the States!
C'est donc après près de deux mois d'absence que je reviens sur la toile et c'est à nouveau sur la route que je saisis mon clavier.
Les sujets de récit ne manquent pourtant pas et l'envie d'écrire non plus. C'est un mélange de paresse et/ou de temps qui manque qui ont plutôt contribué à la censure... Et alors que j'hésite à me détourner de l'ordinateur pour aller rejoindre Morphée, à l'heure où j'ai le coeur un peu serré pour ma miss K qui a perdu l'ami Louis parti pour la France, je me dis que non, quand même, il faut faire preuve d'un peu de volonté... Voilà, je suis lancée...

De retour donc d'une mini-visite à l'une de ces nombreuses "pharmacy" pour aller acheter des cotons (non,cela n'a aucune importance). Je n'ai pas cédé à la tentation consummériste (is that french ?) et donc resisté devant les santa claus sous tout format ou les guirlandes de Noël. Pas cédé non plus devant les special Thanksgiving. La porte d'entrée franchie, j'ai pourtant écumé les rayons, bercée par la radio si typiquement d'ici et que pourtant je n'arrivais pas à capter dimanche, alors que je ralliais DC à Philadelphie (ou presque...). Bref, je retrouvais peu à peu ce que j'aime ici et pourtant fus horrifiée devant le rayon de médicaments et autres pilules vendues librement. J'avais oublié.... Quel scandale!
A part ça, tout va bien. Ici l'automne est magnifique et le temps étant un peu plus clément que la semaine dernière à Colmar, je profite un peu plus des belles couleurs de l'automne (voir aussi un post en cours d'écriture et peut être même bientôt des photos).
Je continue dans ma période networking, me privant même de shopping pour aller socialiser le soir. Ceux qui me connaissent bien imagineront à quel point je trépigne... Il faut dire, je ne suis pas maline: je laisse ma belle voiture de location sur le parking et fais les trajets avec un collègue. Serait-ce le prix à payer pour économiser un peu de pollution ?
Le Christiana Hilton est de manière assez peu surprenante le royaume du kitsch. Je vous encourage à vous balader sur leur site web pour vous faire une idée. Bien sûr, la grande autouroute I(interstate)95 n'est pas sur la photo. Elle est pourtant juste à côté. Allez savoir pourquoi l'idée d'un séjour soooooooo romantic à nourrir les cygnes, me rouler dans des pétales de rose fraîchement déposés sur mon lit tout en m'empiffrant de Hersheys ne me séduit pas ???? Je vous rassure, au quotidien, l'entrée pue la bouffe (ou je ne sais quel autre produit) et toutes ces prestations deluxe ont un prix... Et j'ai des projets bien plus excitants: ce week-end, c'est découverte de DC en compagnie de Julienne et Eric. So excited!!! Un petit message à l'ami Georges ?

dimanche 14 octobre 2007

les mystères de l'ouest

En attendant le grand retour tant annoncé sur le blog, un nouveau lien vers le site des mystères de l'ouest... Qui sont-ils ? Comment les ai-je rencontré ?
Je laisse le mystère planer et espère vous retrouver bientôt pour le récit de mes papitantes aventures à Paris ou ailleurs... :-)

Et le temps de poster ce message, je rajoute directement le lien vers ce site MAGNIFIQUE de photos. Merci Maïté pour ton regard si juste et ces images magnifiques !!!

mardi 25 septembre 2007

Situation politique en Birmanie

Il manque encore les récits de voyage sur ce blog mais voilà quand même de quoi vous informez.
La Birmanie subit sans doute l'une des plus grandes dictatures militaires du moment. Alors que je la découvrais sereinement, la situation, semble-t-il, se dégradait. Aujourd'hui, les gens vont dans la rue et manifestent. Souhaitons à tous ces gens un prompt retour à la démocratie ?

dimanche 23 septembre 2007

D'Allemagne...

Voilà un peu plus de 2 semaines que je suis rentrée et que je n'ai écrit. Le blog me manque alors, de retour ;-)

Ce soir, je vous écris d'Ettlingen, bourg censé être charmant mais que je n'ai pour l'instant pas pris le temps de visiter. Ettlingen, c'est pas loin de Waldbronn, un des grands centres européens d'Agilent Technologies et c'est pour ça que j'y suis...

???

Ben oui, ça y est, je travaille. La période étudiante est révolue, les vacances aussi. Et maintenant, quand le réveil sonne, faut VRAIMENT se lever et on peut pas s'endormir sur une table si la formation que l'on suit est trop rasoir... La dure vie de tout le monde, quoi ;-)

Ceci étant, quand on revient du Bangladesh, ça change un peu les choses:
-Le matin, au réveil, c'est toujours une bonne surprise de pouvoir ajuster la température de l'eau chaude et chaque fois, un grand étonnement de pouvoir boire au robinet. N'oubliez pas d'apprécier cette chance...
-Après les défilés de Salwar Kameez colorés, je peux maintenant assister à des défilés de jeans lorsque je lève les yeux de mon bol de céréales. Un truc de fou! J'ai pas osé mais j'aurais bien pris des photos de toutes ces paires de fesses de schtroumpf que j'ai vu défiler jeudi matin. Poches à strass, jean clouté, baggy ou moulant, usé ou pas... J'en croyais pas mes yeux!
Il y a aussi l'émerveillement à la cantine, surtout ici. Faut dire, ils ont même des oeufs Kinder!!!
Et puis encore mes remarques un peu décalées, qu'il faudrait que j'arrive à modérer...
Et mes blonderies: le RER en direction de Robinson alors que je dois aller à Massy, le trajet modifié in extremis pour aller prendre mon train à gare de l'Est alors que je m'apprêtais à partir gare de lyon. Bref, ces étourderies d'apprentie parisienne que je suis redevenue....

Voilà en quelques mots le retour. C'est plein de petits moments croustillants car tellement typiques d'ici et oubliés depuis quelques mois. Dernier en date, cette conversation de fashionista dans mon salon de fashionista essayé ce we et approuvé, malgré ma coupe tendance Mireille Matthieu (j'en ai conclu qu'en séchant à l'envers et en travaillant le look pas coiffé, je pourrais passer incognito ;-)), car les filles sont vraiment pro.
Gute Nacht!