dimanche 22 février 2009

Un peu de poésie et quelques nouvelles

De passage sur la côte d'azur, avec le soleil et la mer qui allait bien, le ptit frère a lancé une pique sur la mort du blog. Non, quand même cela n'est pas possible.
Alors en attendant que je trie les photos prises avec mon dernier jouet, un reflex numérique, voilà un regard décalé et utile sur big Apple
Quoi d'autre ?
Un projet de bouquin, des voyages aux 4 coins de l'Europe depuis que j'ai rejoint A.com, un petit passage bien sympa par la Californie début janvier.
Promis,j'essaie de revenir vous donner des nouvelles bientôt
Bises à todos

vendredi 1 août 2008

Le don d'organes... Parlons-en !

Retour sur le blog avec une minute militante.
Le don d'organe, on en parle beaucoup plus ces dernières années. Mais parce que cela touche des gens près de moi, j'ai décidé qu'une petite piqûre de rappel ne nuirait à personne. Je vous invite donc à consulter les sites ci-dessous et à en parler autour de vous.

Site d'info sur le don d'organe
Site de l'agence de la biomédecine
et pour faire votre demande de carte de donneur, c'est ici

Et en très bref
  • Une carte de donneur d'organe n'a aucune valeur légale
  • L'accord est toujours demandé aux proches avant le don - d'où l'intérêt d'en parler si vous souhaitez être donneur
  • Si vous ne souhaitez pas être donneur, vous pouvez être inscrit sur une liste de refus. Cf le site de l'agence de biomédecine.

dimanche 29 juin 2008

La musique adoucit les moeurs

Et merci au tonton pour le tuyau. Enjoy !!!

samedi 28 juin 2008

Connaissez vous le lip dub ?

Dîner de famille hier les pieds dans le sable et l'occasion de débriefer le peu de passage sur mon blog...
Du coup, le petit frère nous ouvre sur un nouveau phénomène: le lip dub. A y regarder de plus près, il y a un potentiel énorme de conneries et de rire...
Combien de temps vais-je résister ?

jeudi 12 juin 2008

Un peu de pub

Parfois, on s'amuse aussi au bureau
cliquez ici et vous comprendrez

jeudi 5 juin 2008

Barcelone

10 days or so in Barcelona. Pas le temps de découvrir la ville ou pas pris le temps mais quand même pris le temps de nager dans la piscine rooftop de l’hôtel Princess (c’était froid quand même parce que pas chauffé), d’aller courir le long du littoral et de faire le marché avec ma collègue Caro.
La seule chose dont on ait véritablement profité sera les restaurants. Mention spéciale au Tragaluz, dans une petite ruelle donnant sur le Paseau de Gracia : une entrée qui paie pas de mine, un beau toit tout en verre et des plats incroyables. Mise en scène de tomates, soupe de noisettes avec sorbet mandarine et mousse de turon et autre. Je n’ai jamais mangé un aussi bon sorbet!!! Le reste était aussi très bien, notamment les tapas. Une excellent bacalau à ce petit resto près de mon Agut qui affichait complet. Et puis des tapas sur des places sympas. Les soirées étaient bien sympas et espagnolement tardives. Les matins sont devenus atroces et je commence à me rendormir après le réveil. Il est temps que ça s’arrête.
J’aurai testé 4 hôtels en 1 séjour et le Solmélia de l’avenida Sarria remporte le concours haut la main. Il est suivi de l’aparthotel mariano cubi, à deux pas du bureau. Le Princess est pas mal mais pas à la hauteur du site web. Je ne parle pas du Tryp Apollo qui n’a de bien que la terrasse-jardin du petit-déj. Enfin bon, avec tout ça, vous ne vous en sortirez pas au moins de 130€ par nuit. Voyageurs fauchés, passez votre chemin.

Wondering somewhere in the sky...

Le blog est un outil étrange où l’on se raconte en pensant que cela aura un intérêt pour les autres. Il y a un côté narcissique qui me pose un problème, un aspect ludique, amusant, celui de raconter, en espérant faire rire, toucher, réfléchir.
J’ai pour l’instant partagé mes voyages, mes coups de gueule, mes (mes)aventures. Et voilà que tout d’un coup, je me dis que je pourrai vous raconter à quoi ressemblent mes dernières semaines. Peut être parce que je ne sais pas ce qu’il faut en penser, peut être pour en faire réfléchir d’autres. Bref, pas facile de se lancer mais bon, cet ordi devant moi, ce mal de tête qui m’empêche de me reposer et puis un mail de Max me demandant des nouvelles auront sans doute fini de me convaincre…
Il faut que je vous dise : il y au moins 6-7 écrits où je voulais vous faire partager de beaux moments qui attendent d’improbables photos et une publication. Je ne suis finalement pas un écrivain régulier et décidément pas quelqu’un qui sait prendre le temps. Et c'est sans doute ce constat d’échec qui me motive à vous écrire ce soir. Il est temps d’inverser la vapeur, paraît-il… Pourquoi je n’y arrive pas ? Ces dernières semaines me paraissent un condensé de tout ce que j’avais dit que je ne ferai plus.

Dans cette confusion qui règne dans ma tête, on trouverait pêle-mêle des pourquoi travaille-je autant ? voyage-je autant ? qu’est ce que cela m’apporte-t-il ? pourquoi tout ça ? cela peut-il me rendre heureuse ? pourquoi m’investis-je autant dans mon travail et si peu dans ma vie privée ? Bien des questions sans réponse, bien des questions difficile à formuler, à coucher sur les touches de mon ordinateur.
Au fond, je ne sais pas si c’est vraiment cela qui tourne dans ma tête. Que sais-je ?
Depuis que je suis rentrée, je suis en déplacement permanent ou presque. Dans un challenge permanent ou presque : entretiens, discussions avec des big boss, visibilité. Cela fait 3 semaines que je côtoie des gens influents dans ma boîte et dans mon secteur. Cela a un côté grisant et un aspect futile. Grisant parce que j’ai l’impression de réussir (à quoi ? ), futile parce qu’au fond, je ne sais pas vraiment ce qui me pousse à faire tout cela. Une ambition dévorante ? un modèle dont je ne me suis pas séparée ? je ne sais pas.
De Berlin à Barcelone, cela fait 3 semaines que j’habite dans des hôtels 3-4 étoiles, que je compare les buffets du petit-déj, me lève tôt, me maquille parfois, passe mes soirées à tester des restos avec des collègues. Dis comme ça, ça fait pas envie.
Et puis il y a le côté qui fait que je continue, cette chance qu’il me semble avoir de voyager dans tant de confort, de rencontrer des gens de tout bord, des anglais jeunes et super drôles avec qui j’ai fait la fête jusqu’à 4h du mat, mes collègues français super sympas et très ouverts, et tant d’autres. La vie chez A. , c’est quand même bien.
Work hard, play hard. C’est la devise de je ne sais plus quel MBA et elle colle assez bien à ma vision des choses. Tout dans la démesure. Certains, ici, souriront. Oui, c’est sans doute beaucoup moi. J’échoue à changer et à devenir quelqu’un de mesuré.

Wondering somewhere in the sky ? Non pas que mes pensées m’échappent et que je plane au sens figuré (quoi que ;-)) mais tout simplement parce que je profite d’un vol Barcelone-Stuttgart pour me raconter.

lundi 19 mai 2008

On ne peut pas rester indifférent !


jeudi 8 mai 2008

Back in Dhaka !

Et deja le coeur serre de savoir que je vais quitter dans quelques jours ceux que je viens de retrouver. C'etait la fete chez les tailleurs et meme les gens du cofi 11 (le fameux cafe internet d'ou je vous ecrit, d'ailleurs ;-)) se rappellent de moi.
J'ai des aventures rocambolesques, de belles rencontres, des temples magnifiques et bien d'autres choses a vous conter. Mais pour l'instant, j'ai envie d'en profiter encore et encore!!! C'est pas tres sage mais je fais de longues journees: lever entre 5h et 7h - on aura vraiment tout vu!!!- et j'ecume les temples plus beaux les uns que les autres, l'inde du sud, du nord, le Nord ouest du Bangladesh....
Bref, j'ai les yeux ecarquilles, le coeur rempli de joie et triste a la fois de voir ce pays abandonne par nos contrees dites civilisees... Enfin, en ce moment, je crois qu'il y a pire en Birmanie...

Fermez les yeux ou les gardez grand ouvert en se sentant un peu responsable, un peu coupable de la misere des autres ??? That is a question...

More soon, promis.
Je retourne faire la fete avec mes tailleurs et profitez de l'air pollue de Dhaka

A vous la France ...

lundi 21 avril 2008

Spring is coming in Paris - un vent d'ailleurs

Quand on se remet à écrire, on y prend goût...
Journée épouvante à courir après les visas. J'ai récupéré celui du Bangladesh (quelle facilité comparé à l'an dernier !) et ai essuyé les plâtres chez VFS, le nouveau service, incontournable semble-t-il, pour les visas indiens...
Je vous passe le récit ce soir mais j'ai frôlé la crise de nerf. Un conseil : ne prenez pas l'idée de faire votre visa pour l'Inde au dernier moment...

Bref, la grande nouvelle est que le printemps arrive à Paris (est arrivé ? ). Les cerisiers sont en fleurs, il y a parfois un parfum de campagne qui flotte dans la rue. C'est un plaisir de rentrer tard le soir, le nez au vent et la musique dans les oreilles. On aurait presque envie de découvrir Paris jusqu'à tard dans la nuit...
Un vent d'ailleurs flotte. La moitié de mon cerveau calcule des itinéraires compliqués quelque part entre l'Inde et le Bangladesh. Un an après ou presque, me voilà repartis pour ces pays aux milles couleurs, odeurs, saveurs... J'ai hâte!!!!

dimanche 20 avril 2008

Et si vous préfèrez le Gospel et que vous habitez à Paris

Voilà les concerts de la chorale de ma copine Bénou ;-)

16 mai - Eglise St Georges de la Villette
Metro: bolivar, colonel fabien, juares
Pour une association humanitaire sénégalaise

22 mai - Eglise de la trinité
Metro: trinité
Association Reves

30 mai - Eglise St Jean Baptiste de la salle
Metro: Pasteur
Association: La Luciole (pour sortir de la drogue)

13 juin - Eglise St Jean Baptiste de la salle
Metro: Pasteur
Assocation: Crayon de soleil

20 juin - Eglise St François D'Assise
Metro: Botzaris
Association: Entendre le monde

Voyagez en quelques clics !

Encore une trouvaille de ma copine Maïté :
http://www.world-heritage-tour.org/terre/carte.html
Vous pourrez même découvrir Bagerhat, un des beaux sites archéologiques que j'ai visité au Bangladesh et dont je ne vous ai toujours pas parlé... ;-)

La musique adoucit les moeurs...

Alors, toujours avec du retard, la page publicité pour

MarDimidi : des fillse qui chantent a cappella ou presque, une amie rencontrée sur les routes de Birmanie et un soupçon de zenitude. Le tout ici

et puis, coming soon, le 3eme album des Kwak avec des dates prévues dans de grandes salles parisiennes :
24 avril au CABARET SAUVAGE (festival contre le paludisme)
27 mai à la BOULE NOIRE - sortie d'album
29 mai au NOUVEAU CASINO - sortie d'album

jeudi 17 avril 2008

Time to move !

Des posts écrits mais pas postés par manque de temps pour trier les photos. Des voyages à la pelle, une saison de ski MONSTRUEUSE, des fous rires, des anecdotes et encore plein d'autres choses qui manquent sur ce blog.
Des vacances qui étaient en suspens début mai et tout d'un coup, l'incroyable: une promo miles qui tombe début mai pour l'Inde. L'occasion de repartir faire un petit tour en Asie du Sud
Réponse la semaine prochaine après passage dans les différents consulats ????
Un an après ou presque, j'ai à nouveau la tête ailleurs :-) :-)

dimanche 27 janvier 2008

En attendant les récits de voyage qui tardent...


Une photo pris par Maïté alors que j'allais m'embarquer pour Mandalay. Ou est Charlie ?

mardi 1 janvier 2008

Bonne année !

mercredi 26 décembre 2007

Quel gâchis !

De retour du Bangladesh, et avec le peu d'écho qu'a eu le cyclone, je ne pouvais que me réjouir à l'idée de retrouver quelques unes des beautés du Bangladesh à Paris. Coup politique ? Le saura-t-on un jour ? Ce qui est sûr, c'est que l'affaire était tendue depuis pas mal de temps et si, ici, on ne s'en préoccupe que maintenant, mes amies là-bas avaient sentir venir le coup...

Quel gâchis !

De retour du Bangladesh, et avec le peu d'écho qu'a eu le cyclone, je ne pouvais que me réjouir à l'idée de retrouver quelques unes des beautés du Bangladesh à Paris. Coup politique ? Le saura-t-on un jour ? Ce qui est sûr, c'est que l'affaire était tendue depuis pas mal de temps et si ici, on ne s'en préoccupe que maintenant, mes amies là-bas avaient sentir venir le coup...

Joyeux Noël !

Avec un jour de retard, pour tous mes lecteurs...

Et non, je ne suis pas sur la Côte en ce moment...

mardi 20 novembre 2007

Un mardi soir sur la Terre- pourquoi ?

L'envie de se poser un peu chez soi et l'envie aussi de dire que non, je ne suis pas indifférente à ce qui se passe là-bas, là où j'étais il y a quelques mois, là où il y a encore Kiranne, les amis que je me suis fait et tous ces sourires que j'ai croisé.

Voyons, quelle est la situation ? Je suis dans mon petit nid douillet avec vue sur les tours de Tolbiac, la musique qui va bien, l'autre ordi qui tourne pour analyser toutes ces photos prises aux quatres coins du monde ces dernières années, et là-bas, c'est la misère. Là-bas, on ne nous en parle quasiment pas. Chaque jour, le Monde écrit un petit article pour nous dire que le nombre de morts augmente et que les pays "civilisés" débloquent des fonds de plus en plus importants.
Sans doute, les dons affluent. Je ne sais pas. Je m'en fiche. Donner ? Oui, bien sûr, j'y pense. Mais pour avoir été là-bas, c'est toujours un peu la même question. Qui va faire quoi ? Dans quelles conditions ? ...
Mais la vraie question est-elle de donner ? Non, je ne crois pas. Il me semble que c'est plutôt pourquoi ? Pourquoi nous bornons-nous à compter les morts et apporter de l'aide une fois que ce pays a plongé dans une précarité encore plus grande ? Pourquoi nos gouvernements n'ont ils rien fait alors que le gouvernement bangladais tenter d'évacuer les zones les plus sensibles? Pourquoi aucune main n'a été tendue avant pour évacuer ces pauvres malheureux ?
Bien sûr, la situation n'est pas simple. Bien sûr, on se trouvera toutes les excuses qu'on veut. Mais à l'instant présent, personne ne m'otera de l'idée qu'au lieu de nous informer, on nous désinforme. A peine quelques lignes sur cette coupure d'électricité qui pourtant a affecté même les quartiers les plus riches de Dhaka, etc etc... On est bien loin du tapage médiatique causé par le divorce de notre président ou même de celui dont avait profité le tsunami en Thaïlande. Pourquoi ?

Rester ? Oui sans doute. Cela est finalement très raisonnable et c'est sans doute dans de telles occasions que l'on connaît sa vocation. L'idée de tout plaquer et de partir aider m'a traversé l'esprit mais non, je ne le ferai pas parce que j'ai l'impression d'être plus à ma place ici. Pourtant... Comment faire évoluer les choses en profitant seulement de mon petit confort et en gardant au fond de moi cet espèce de malaise et d'écoeurement que cela m'inspire...? Je suis un peu perdue...

Là bas, quand même, les gens recommencent à vivre et cela me réconforte quelque peu. Kiranne me disait ce matin qu'elle admire la résilience des gens. Moi aussi. C'est cela que j'ai ramené avec moi (en partie), cela qui m'a le plus frappé et le plus touché dans ce pays. Cet article est un beau témoignage. Un de ceux qui font qu'un instant je ferme les yeux et me rappelle de tous ces sourires. Oui, vraiment, de tout mon coeur, j'espère que les gens vont s'en sortir, que ce pays s'en sortira. Parce que son peuple le mérite. Et, sans doute, je ne suis pas à ma place...

Certains m'ont dit qu'ils préfèrent me savoir ici que là-bas. Je les comprends. Pourtant, il ne faut pas oublier cela. D'autres me font part de leur sentiment parce que j'ai été là-bas. Cela, au fond, est encourageant. Cela signifierait-il que nos voyages et nos témoignages contribuent à éveiller l'opinion publique ? Espérons qu'un jour ces pays dits "civilisés" dans lesquels nous vivons arrêtent de fermer les yeux ou de les ouvrir trop tard, quand d'autres hommes n'ont même plus de quoi subvenir à un de leurs besoins vitaux: boire...